SCÈNE I
PLUTUS, seul.
J^AFEuçois Apollon-, il est descendu dans ces lieux pour y faire sa cour à sa nouvelle maîtresse. Je m*a* visai Fautre jour de lui dire que je voulais en avoir une. Monsieur le blondin me railla fort ^ il me défia l*en être aimé , me traita comme un imbécile , et je k^iens ici exprès pour lui souffler la sienne. U ne se doute de rien ; nous allons voir beau jeu. Cet aigrefin de dieu qui veut tenir contre Plutus, contre le dieu des trésors! Chut !... le voici. Ne faisons semblant de rien.