SCÈNE IV. i
SPINETTE
Effectivement, ce serait domnlage, et vous méritez bien compagnie ^ mais la chose est un peu difficile , voyez-vous ! Ma maîtresse a aussi un honneur à garder.
PLUTUS
Mais cela n'empêche pas qu'on ne s'aime.
SPINETTE
Cela est vrai, quand c'est dans de bonnes vues^ mais les vôtres n'ont pas l'air d'être bien rëgulièrâ. Si vous demandiez à vous en faire aimer pour l'épouser, riche comme vous êtes, et de la meilleure pâte d'homme qu'il y ait, à ce qu'il me parait, je ne doute pas que vous ne vinssiez à bout de votre projet, avec mes soins-, à condition que les preuves iront leur chemin, quand j'en aurai besoin.
PI-UTUS,
Tant que tu voudras.
SPINETTE, k part.
Oh! quel homme! (Haut.) Oh çà, est-ce que vous voudriez épouser ma maîtresse?
PLUTTTS.
Oui-dà^ je ferai tout ce qu'on voudra, moi.
SPINETTE
Fort bien, je vous sers de bon cœur à ce prix-là ; mais monsieur Ergaste , votre ami , avec qui vous êtes venu, est amoureux d'Aminte, et je crois même qu'il ne lui déplaît pas^ U parle de mariage aussi; il est
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SPINETTE
Je le crois comme vous: cari] prouvé ,„e le (dent ,„.i|,j
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Beaucoup.
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Noos la lenoos, Spioellc, ne.
vanle-mo, seulement auprès .l'elle 'o«c<, qu'elle voudra, elle „-„ra D ailleurs je ne me trouve pas si m Peot passer avec mon air; et noor n,„