‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 4)Chapitre 93 sur 315 · SCENE XV · texte numérisé non relu

SCENE XV

SPIUETTE*

Bon ! vous êtes bien riche ! Mais je crois qa*on m'appelle 5 je suis votre servante.

APOLLON

Oh ! parbleu, tu me diras la raison ite «tout ce que je vois.

SPINETTB.

Et que voyez-vous donc de si rare ?

ÀPOLLOIf.

Que ta maîtresse me fuit , que tout le iponde m'abandonne.

SPIMETTE.

Je ne sais pas le remède à cela.

APOLLON

Monsieur Richard est donc maître du champ de bataille ?

SPIKETTE.

Je ne vous entends points où donc est ce champ de bataille?

APOLLON

Tu ne m'entends point ? Ignores-tu de quel œil^iious nous regardons, ta maîtresse et moi?

SPIlfETTE.

Eh ! vous me faites perdre ici mon temps ^ le diner est prêt. Est-ce que vous n'en êtes point? J'en suis bien fâchée. Adieu, monsieur -, un peu de part dans vos bonnes grâces.

- • f ^ M. M.\. M-i Xa V,

ÂB ! mon pauvre Arlequin, appi désespoir.

ÀRLEQUIir.

Et moi, j*ai une faim canine.

ÀPOLLOlf.

Que dis -tu de ce qui se passe auj dgard?

ARLEQUIN

Mais je ii*û rien vu passer de nouv ce que tous voulez dire.

AVOLLOir.

Yeux-ta faire aussi Fimbëdle avec i

AMLBQTJIN.

A qui en aves-yous donc? Mon ms dëpédiez.

APOLLON

Ton maître? Eh ! qui Test donc, si •

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