SCÈNE XI
LA COMTESSE, LE CHEVALIER, LÉLIO
LÉLIO
Nous ne pouvons avoir notre divertissement que tantôt , madame ; mais, ep revanche , voici une noce de village , dont tous les acteurs viennent pour vous divertir. (AacheTaiitr.) Ton Vialet et le mien sont à la tête , et mènent le branle.
DIVERTISSEMENT
LE CHAI7TÊyi|.
Cbaittohs tôos Tagriable emplette Que Lucas a fait de Colette.
QuUl est faenrem , ce garçon-li l Paimerais bien le marhnge, Sans no petit dëfaat quUl a.
Par lui la fille la plus sage , Zeste, TOUS yient entre les bras.
Et boute, et gare, allons , courage :
Rien n'est si biau que le tracas
46o LA FAUSSE SUIVANTE,
Des fins premiers jours du mëaage.
Mais, morgue! ça ne dure pas;
Le oœnr tous fitut, et c*est dommap .
UN PAYSAS.
Que dis-tu y gente Mathurine ,
De cette noce que tu Toi ?
T'agace-t-eOe un peu ? Pour moi.
Il me semble yoir k ta mine
Que tu sens un je ne sais quoi.
L'ami Lucas et la cousine
Riront tant qu'ils pourront tous deux ,
En se gaussant des mëdtsenx.
Dis la yërittf, Mathurine,
Ne ferais-tu pas bien comme eux ?
MATHURIlfE.
Voyec le biau diaooars A ùàrt , De demander en pareil cas :
Que faia-tn ? que ne iais-tu pas?
Eh ! Colin , sans tant de mjstére , Marions-nous; tu le sauras.
A présent si j'étais sincère.
Je rais sonyent dans le Talion , Tu m'jr suiTraîs , malin garçon :
On n'jr trouve point de notaire, Mab on y troare dngaion.
(OadsM*.)