TROUPE DB CHANTEURS ET DANSEURS
(La fée Ait asseoir Arlequin auprès décile sur un banc de gason. Pendan.
qu'on danse, Arlequin siffle. )
UN CHANTEUR, i Arlequin.
Beau brnoet, FArnoor tous appelle.
ARLEQUIN, se levant niaisettent.
Je ne Tentends pas -, où est-il ? ( n appelle. ) Hé ! hé !
LE CHANTEUR continue.
Beau bruoet, T Amour vous appeUe.
ARLEQUIN, en se rasseyant.
Qu'il crie donc plus haut.
i6 ARLEQUIN POLI PAR L'AMOCR,
LE CHANTEUR, «n lai nootnat U fta.
Vojex-Toas cet objet charmant?
Ses jeaz, dont Tardenr étincelle , Voas répètent â toat moment :
Beaa brnnet, l'Amour tous appelle.
▲RLEQUIH, ragBidut les yaas d« U r(<t.
Dame ! cela est drôle.
UNE CHANTEUSE, BERGÈRE, i AHeqûo.
Aimei , aimez; rien n*est ti dons.
ARLEQUIN
Apprenez, apprenez-moi cela.
LA CHANTEUSE conliiiae «n U regardaaL
Ah I que je plains Totre ignorance !
' Qnel bonheur pour moi , quand j'y P^om»
( Ella montre 1« chanteur. )
Qu*Atjs en sache plus que tous!
LA FÉE
Cher Arlequin , ces tendres chansons ne vous inspirent-elles rien ? Que sentez-vous ?
ARLEQUIN
Je sens un grand appétit.
TRIVELIN
C'est-à-dire qu'il soupire après sa collation. Mais voici un paysan qui veut vous donner le plaisir d'une danse de village \ après quoi nous irons manger.
( Un pajnn daue. )