‹ OEuvres completes de MarivauxChapitre 36 sur 49 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

, «iceptu LUCIDOIlj LA FORTUNE, une j«uae fevme noiiinA CLARICE, plorienn aatrei «oartJMni da la dMMe, et noe de ta SUIVANTES, perBaonige parlant.

, madame; approchez, et saluez bien profondé- Xtaùtt la déesse. Encore plus bas ; vos révérences ne sau- ^Hwal être trop humbles. Que demandez-vous P a6

Quelque accordé.

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Jamais -, cela est difficile à croire. Vouk êtes trnp ieunc* et trop aimable I ot la Fortune ne gourait voi» avoir né' gligéc autant que vous le dilett ; mais peut-être n'uyezvous pas profilé do tout ce qu'elle a fait pour vouit ?

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