‹ Œuvres complètes de Mme Cottin (volume 5)Chapitre 16 sur 98 · XXXIV · texte numérisé non relu

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rite: que cîe choses dans un menuet! disait Dauberval, et Dauberval avait raison.

Il n'est personne qui puisse imaginer que les ra«semblemens de société sont, (les points de réunion où chacun va porter le Iribul ci es talens qu'il possède ou des con-* naisssances qu'il a ; que le néi^ocianl . par exemple, va dans le monde pour y parler (le commerce; le magistrat, des lois-, le pliilos phe de morale; le publiciste du du droit dtsnations: où en se rions nous^ parler de ce (ju^on sait est maussade et pédant; nia's le jeune licmme décide sur Ji politique, le magistrat sur la mode, le négociant parle de littérature , le vieillard àe galanterie; chacun paile avec grâce de ce qu'il ne sait pas : voilà le bon ton.

Autreî"<;is en causait doucement^ le Ion cîe la voix clait tcmionrs abai-sé a un diapazon qui scQiblait être celui d'une cliaiiibre de malade. Depuis la révolution , oii les évcnemens ont donué une grande hauteur à toutes 1rs idées, le ton de la voix s'en est ressenti : quelquclbis aussi tout le monde pîirle ensemble, comme dans les anciens cliœnrs des Grecs. 31 serait ])culétrc assez curieux de rechercher ce qui fait qu'une multitude de bouches se remuent tout à la l'ois, pour produire des

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