UN ESPAGNOL
Alegrese enamorado
Y tome mi parecer Que en esto de querer Todo esallarel vado.
TOUS TROIS EÎVSEMBLE.
Vaya , vaya de fiesta,
\'aya de bayle !
Alegria, alegria, alegria!
Que este de dolor es fantasia ^
• Ces paroles espagnoles, et celles (fui suivent, sentent ce ([u'on appelle le gmigorisme , c'est-à-dire le style précieux , obscur et guindé, que mit en crédit Gongora, poète dont les succès signalèrent ridiculcmenl la tin du seizii-me siècle et le commencement du siècle suivant. L'original esl.^ peine intelligible; je ne me flalle pas de le faire mieu.x comprendre dans une traduction. Celle (|u'on va lire est presque littérale, et je ne la donne que pour ccnx qui veulent tout connaître.
K Je sais que je me meurs d'amour, et je recherche la duu- « leur.
■I Quoique mourant de dfeir, je dépéris de si bon air, que ce n que je désire souffrir est plus que ce que je souffre; el la rite gueur de mon mal ne peut excéder mou désir.
•< Je sais , etc.
'• Le sort me flatte avec une pitié si attentive , qu'il m'assure " la vie dans le danger de la mort. Vivre d'un coup si fort est .. le prodige de mon salut.
« Je sais, etc. (A. ) - TBADtCTioN. ■■ Ah ! ([uelle folie de se plaindre de l'Amonr " avec tant de rigueur! de l'enfanl gentil <iui est la douceuf " même! Ah! quelle folie! ah! quelle folie!
n La douleur tourmente celui qui s'abandonne il la douleur .
LE BOURGEOIS GEMlLHORliME , ACTE V, ENTRÉE V.
QUATRIÈME ENTRÉE