LE DÉPIT AMOUREUX, ACTE III, SCÈNE IV
ALBKRT.
Ah ! vraiment tu prends beaucoup de peine : De tout mon cœur, bonjour.
(Il s'en va.)
La réplique est soudaine.
Quel homme brusque !
[Il heurte.)
ALBERT
Encor.'
MASCAEILLE.
Vous n'avez pas oui , Monsieur.
ALBERT
Ne ra'as-tu pas donné le bonjour?
MASCABILLE.
Oui.
ALEEET.
Eh bien ! bonjour, te dis-je.
( // s'en va. Atasrarille l'arrête. )
MASCABILLE.
Oui ; mais je viens encore Vous saluer au nom du seigneur Polidore.
ALBEBT.
Ah ! c'est un autre fait. Ton maître t'a chargé De me saluer.'
MASCABILLE.
Oui.
ALBEBT.
Je lui suis obligé; Va, que je lui souhaite une joie infinie'.
(Il s'en va.)
MASCABILLE.
Cet homme est ennemi de la cérémonie.
(Il heurte. ) Je n'ai pas achevé , monsieur, son compliment ; Il voudrait vous prier d'une chose instamment.
ALBERT
Eh bien ! quand il voudra , je suis à son service.
MASCABILLE, l'arrêtant.
Attendez , et souffirez qu'en deux mots je finisse. Il souhaite un moment , pour vous entretenir D'une affaire importante , et doit ici venir.
ALBEBT.
Et quelle est-elle encor l'affaire qui l'oblige A me vouloir parler?
MASCABILLE.
Un grand secret, vous dis-je, Qu'il vient de découvrir en ce même moment , Et qui, sansdoute, importe à tous deu.\ grandement. Voilà mon ambassade.
■ Cette phrase est obscure, et il faut oécessairement sous-enteodre, ta, dis-lui que, etc.