‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 107 sur 1284 · LE DÉPIT AMOUREUX, ACTE III, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

LE DÉPIT AMOUREUX, ACTE III, SCÈNE IV

ALBKRT.

Ah ! vraiment tu prends beaucoup de peine : De tout mon cœur, bonjour.

(Il s'en va.)

La réplique est soudaine.

Quel homme brusque !

[Il heurte.)

ALBERT

Encor.'

MASCAEILLE.

Vous n'avez pas oui , Monsieur.

ALBERT

Ne ra'as-tu pas donné le bonjour?

MASCABILLE.

Oui.

ALEEET.

Eh bien ! bonjour, te dis-je.

( // s'en va. Atasrarille l'arrête. )

MASCABILLE.

Oui ; mais je viens encore Vous saluer au nom du seigneur Polidore.

ALBEBT.

Ah ! c'est un autre fait. Ton maître t'a chargé De me saluer.'

MASCABILLE.

Oui.

ALBEBT.

Je lui suis obligé; Va, que je lui souhaite une joie infinie'.

(Il s'en va.)

MASCABILLE.

Cet homme est ennemi de la cérémonie.

(Il heurte. ) Je n'ai pas achevé , monsieur, son compliment ; Il voudrait vous prier d'une chose instamment.

ALBERT

Eh bien ! quand il voudra , je suis à son service.

MASCABILLE, l'arrêtant.

Attendez , et souffirez qu'en deux mots je finisse. Il souhaite un moment , pour vous entretenir D'une affaire importante , et doit ici venir.

ALBEBT.

Et quelle est-elle encor l'affaire qui l'oblige A me vouloir parler?

MASCABILLE.

Un grand secret, vous dis-je, Qu'il vient de découvrir en ce même moment , Et qui, sansdoute, importe à tous deu.\ grandement. Voilà mon ambassade.

■ Cette phrase est obscure, et il faut oécessairement sous-enteodre, ta, dis-lui que, etc.

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