CHRYSALE, ARISTE
CHBYSALE.
Notre sœur est folle , oui.
ArasTE.
Cela croît tous les jours.
Mais , encore une fois , reprenons le discours.
l,i;S 1 KM M ES SAVANTKS, ACTE U, SCÈNE VI.
r.lil'indre vous (leiii.iinlc llcririt'Ue pour femme. Voyez quelle rcpon.se on doit luire à sa flamiiie.
CimV.SALK.
raul-il |p demander? .J'y consens de lion eœiir, l'.l liens son allianee à sinKulier lioiuu'ur.
AiiisTi;.
Vous savez que de l)ien il n'a pas i'alwndanee, Que...
CIIKVSAI,r..
C'est un intérêt qui n'est pas d'iniiiorlance; Il est rielie en vertus, cela vaut des trésors ; i;i puis son père et moi n'étions ipi'un en deux corps.
AIUSÏE.
Parlons à votre fenune , et voyons à la rendre Favorable...
cnnvsALE.
Il suffit; je l'accepte pour gendre.
ARISTE
Oui ; mais pour appuyer votre consentement , Mon frère, il n'est pas mal d'avoir son agrément. Allons...
CHRYSALE
Vous moipiez-vous? Il n'est pas nécessaire. }e, réponds de ma femme, et prends sur moi l'affaire. AUISTE.
Mais...
CnRYSALE.
Laissez faire, dis-je, et n'appréhendez pas. Je la vais disposer aux choses de ce pas.
Soit. .le vais là-dessus sonder votre Henriette, Kl reviendrai savoir...
CHRYSALE
C'est une affaire fnile ; Et je vais a ma femme en parler sans délai.