CHRYSALE, ARISTE, CLITANDRE, FIENRIETTE, ARMANDE
CURVSALK, à Henriette, lui présentant CUtandre. Allons , ma fille, il faut approuver mou dessein. Otez ce gant. Touchez à monsieur dans la main , l'.t le considérez désormais dans votre âme En homme dont je veux que vous soyez la femme.
ARMANDE
De ce côté, ma sœur, vos penchants sont fort grands
HENRIETTE
11 nous faut obéir, ma sœur, à nos parents ; Un père a sur nos vœux une entière puissance.
ARMANDE
Une mère a sa part à notre obéissance.
CHRVSAEE.
Qu'est-ce à dire?
ARMANDE
Je dis que j'appréhende fort Qu'ici ma mère et vous ne soyez pas d"accord ; Et c'est un autre époux...
CHRYSALE
Taisez-vous , péronnelle ; Allez philosopher tout le soûl avec elle , Et de mes actions ne vous mêlez en rien. Dites-lui ma pensée, et l'avertissez bien Qu'elle ne vienne pas m'échauffer les oreilles ; Allons vite.