‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 1234 sur 1284 · I-GLICIIINELLE · texte numérisé non relu

I-GLICIIINELLE

LES VIOLONS

POLICUINELLE.

Ahi !

Est-ce pour rire.'

Ah ! que de bruit !

LES VIOLONS

l'OLlCniNELLE.

Le diable vous emporte !

LES VIOLONS

rOLICniNELLE.

J'enrage !

De faux soupirs, Des accents perfides , Vous vantez d'être fidèles, Ah ! vous ne me trompez pas !

Je sais par expérience Qu'on ne trouve point en vous De constance ni de fidélité.

Oh ! combien est folle celle qui vous croit'

Ces regards languissants Ne m'inspirent point d'amour.

Ces soupirs ardents Ne m'enflamment point, Je vous le jure sur ma foi.

Malheureux galant !

Mon co'ur, in.^ensible X votre plainte.

Veut toujours rire :

Croyez-m'en ; Je sais par expérience

Qu'on ne trou^■e en vous Ni constance ni fidélité.

Oh ! combien est folle celle qui vous croit !

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