I-GLICIIINELLE
LES VIOLONS
POLICUINELLE.
Ahi !
Est-ce pour rire.'
Ah ! que de bruit !
LES VIOLONS
l'OLlCniNELLE.
Le diable vous emporte !
LES VIOLONS
rOLICniNELLE.
J'enrage !
De faux soupirs, Des accents perfides , Vous vantez d'être fidèles, Ah ! vous ne me trompez pas !
Je sais par expérience Qu'on ne trouve point en vous De constance ni de fidélité.
Oh ! combien est folle celle qui vous croit'
Ces regards languissants Ne m'inspirent point d'amour.
Ces soupirs ardents Ne m'enflamment point, Je vous le jure sur ma foi.
Malheureux galant !
Mon co'ur, in.^ensible X votre plainte.
Veut toujours rire :
Croyez-m'en ; Je sais par expérience
Qu'on ne trou^■e en vous Ni constance ni fidélité.
Oh ! combien est folle celle qui vous croit !