‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 188 sur 1284 · SCÈNE XXIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIV

\TLEBREQUIN, GORGIBUS, CÉLIE, LÉLIE, SGANARELLE, LA FEMME de sgakarelle, LA SUIVANTE de célie.

GOEOIEUS.

Qui vous amène ici , seigneur Vilebrequin ?

VILEBEEQUI.X.

Un secret important que j'ai su ce matin. Qui rompt absolument ma parole donnée.

Mon Ois, dont votre fille acceptait I hyménée. Sous des liens cachés trompant les yeux de tous. Vit depuis quatre mois avec Lise en époux; Et comme des parents le bien et la naissance M'ôtent tout le pouvoir de casser l'alliance , Je vous viens...

GORGIBUS

Brisons là. Si , sans votre congé, Valère votre fils ailleurs s'est engagé , Je ne vous puis celer que ma fille Celle Dès longtemps par moi-même est promise à Lélie; Et que, riche en vertu, son retour aujourd'hui M'empêche d'agréer un autre époux que lui.

VILEBEEQUIN.

Un tel choix me plaît fort.

LÉLIE

Et cettejuste envie D'un bonheur éternel va couronner ma vie...

GORGIBUS

Allons choisir le jour pour se donner la foi.

SGANARELLE,,5e«/.

A-t-on mieux cru jamais être cocu que moi ?

Vous voyez qu'en ce fait la plus forte apparence

Peut jeter dans l'esprit une fausse créance.

De cet exemple-ci ressouvenez-vous bien ;

Et, quand voi.s verriez tout, ne croyez jamais rien.

FIN DU cocu IMAGINAIBE.

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