‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 417 sur 1284 · DN CHARIVARI GROTESQUE · texte numérisé non relu

DN CHARIVARI GROTESQUE

M. Lulli, les sieurs Balthasaid, Vagnac, Bonnard, la Pierre, Descousteaux , et les trois Opterres, frères.

nniTIÉME ENTRÉE.

QUATRE GALANTS, cajolant la femme de Sganarelle.

M. le Duc, M. le duc de Saint-Aignan, MM. Beaucliamp et Raynal.

' Voici la traduction de ces couplets :

ce Tu prétends , Bélise , que je suis aveugle ; cependant je vois Il bien tes rigueurs. Ton dédain est si sensible , qu'il ne faut pas Il d'yeu.x pour l'apercevoir.

Il Mon amour est bien grand; mais ma douleur n'est pas Il moindre. Le sommeil calme celle-ci; rien ne peut assoupir Il l'autre.

11 le saurais , Bélise , garder le secret de tes faveurs ; mais je Il ne suis pas le maitre d'empêcher mes douleurs d'éclater. » (A.)

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