ACTE III, SCÈ.NE V
offensés ; mais après ce que je vous dois , ce me .serait une trop sensible douleur que vous fussiez de la partie.
DON JUAN
Je suis si attaché à don Juan, qu'il ne saurait se battre que je ne me batte aussi ; mais enfin j'en réponds comme de moi-même, et vous n'avez qu'à dire quand vous voulez qu'il paraisse, et vous donne satisfaction.
DON CARLOS
Que ma destinée est cruelle! Faut-il que je vous doive la vie, et que don Juan soit de vos amis?