‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 597 sur 1284 · SGANARELLE, VALÈRE, LUCAS · texte numérisé non relu

SGANARELLE, VALÈRE, LUCAS

SGANABELLE , chutitant derrière le théâtre. La, la, la...

J'entends quelqu'un qui chante, et qui coupe du bois.

SGANABELLE, entrant sur le théâtre avec une bouteille à sa main , sans apercevoir l'alère et Lucas. La, la, la. ..Ma foi, c'est assez travaillé pour boire un coup. Prenons un peu d'haleine, {après avoir bu.) Voilà du bois qui est salé comme tous les diables. {Il chante. ) Qu'ils sont doux, Bouteille jolie.

Qu'ils sont doux.

Vos petits glougloux !

Mais mon sort ferait bien des jaloux , Si vous étiez toujours remplie.

Ali ! bouteille ma mie , Pourquoi vous videz-vous?

Allons, morbleu! il ne faut point engendrer de mélancolie.

VALÈBE, bas , à Lucas.

Le voilà lui-même.

LUCAS, bas, à Valère.

Je pense que vous dites vrai , et que j'avons bouté le nez dessus.

VALÈBE.

Voyons de près.

SGANABELLE, embrassant sa bouteille.

Ah! ma petite friponne! que je t'aime, mon petit houclwnl (Il chanta.) {apercevant f'aJère et Lucas qui l'examinent , ilbaisse la voix.) Mais mon sort... ferait... bien des... jaloux, si... {voyant qu'on, texamiiie de plus près.) Que diable ! à qui en veulent ces gens-là?

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