SCÈNE XIX
ISIDORE, sous le voile de Zaïde; ADRASTE, DON PÈDRE.
DON PÈDBE, à Jdrasle.
Puisque vous m'avez bien voulu abandonner votre ressentiment , trouvez bon qu'en ce lieu je vous fasse toucher dans la main l'un de l'autre; et que tous deux je vous conjure de vivre, pour l'amour de moi , dans une parfaite union.
ADBASTE.
Oui, je vous promets que, pour l'amour de vous, je m'en vais, avec elle, vivre le mieux du monde.
DON PÈDBE.
Vous m'obligez sensiblement , et j'en garderai la mémoire.
ADBASTE.
Je vous donne ma parole, seigneur don Pèdre, qu'à votre considération, je m'en vais la traiter du mieux qu'il me sera possible.
DON PÈDBE.
C'est trop de grâce que vous me faites, (seul.) 11 est bon de pacifler et d'adoucir toujours les choses. Holà ! Isidore , venez.