‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 688 sur 1284 · ORGON, MARIANE · texte numérisé non relu

ORGON, MARIANE

OBGON.

Mariane.

MABIANE.

Mon père ?

ORGON

Approchez ; j'ai de quoi Vous parler en secret.

MARIANE, à Orgon, qui regarde dans un cabinet.

Que cherchez-vous ?

ORGON

Je voi Si quelqu'un n'est point là qui pourrait nous entendre, Car ce petit endroit est propre pour surprendre. Or sus, nous voilà bien. J'ai, Mariane, en vous Reconnu de tout temps un esprit assez doux, Et de tout temps aussi vous m'avez été chère. •

MARIANE

Je suis fort redevable à cet amour de père.

ORGON

C'est fort bien dit , ma fille , et , pour le mériter , Vous devez n'avoir soin que de me contenter.

MARIANE

C'est OÙ je mets aussi ma gloire la plus haute.

ORGON

Fort bien. Que dites-vous de Tartuffe notre hôte?

MARIANE

Qui , moi ?

OBGON.

Vous. Voyez bien comme vous répondrez.

MABIANE.

Ilélas ! j'en dirai , moi , tout ce que vous voudrez.

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