ACTE II, SCENE IV. C
Connaissant de quel coup vous menacez sa flamme ; Et je ressens si bien la douleur qu'elle aura, Que je suis assuré, ma sœur, qu'elle en mourra. Si vous lui dérobez l'amant qui peut lui plaire. Éraste est un parti qui doit vous satisfaire, Et des feux mutuels...
LUCILE
Mon frère , c'est assez.
Je ne sais point pour qui vous vous intéressez ; Mais, de grâce , cessons ce discours, je vous prie, Et me laissez un peu dans quelque rêverie.
ASCAGNE
Allez , cruelle sœur, vous me désespérez , Si vous effectuez vos desseins déclarés.