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III. Il

^22 MONSIEUR DE POURCEAÜGNAC.

lillASTE.

Mon Dieu ! laissez faire. Ce n’est pas pour ce que vous pensez.

MONSIEÜK DE POURCEAÜGNAC.

Je vous demande de ne me traiter qu’en ami.

ÉRASTE

C est ce que je veux faire. (Ras, au médecin ) Je vous recommande surtout de ne le point laisser sortir de vos mains; car, parfois, il veut s’échapper. ’

PREMIER MÉDECIN

Ne vous mettez pas en peine.

ERASTE, n monsieur de Pourccaugnac*

Je vous prie de m’excuser de l’incivilité que je commets.

MONSIEUR DE POURCEAÜGNAC.

Vous VOUS moquez ; et c’est trop de grâce que vous me faites.

SCÈNE XI — MONSIEUR DE POURCEAÜGNAC, PREMIER MÉDECIN, SECOND MÉDECIN, UN APOTHICAIRE.

PREMIER MÉDECIN

Ce m’est beaucoup d’honneur, jnonsicur, d’être choisi pour vous rendre service.

MONSIEUR DE POURCEAÜGNAC.

Je suis votre serviteur.

PREMIER MÉDECIN

Voici un habile homme , mon confrère , avec lequel je vais consulter la manière dont nous vous traiterons. MONSIEUR DE POURCEAÜGNAC.

11 ne faut point tant de façons, vous dis-je; et je suis homme à me contenter de l’ordinaire.

PREMIER MÉDECIN

Allons, des sièges.

(Des laquais cntri'iit, ul donuoiit des sièges.) MONSIEUR DE POURCEAÜGNAC, à part.

Voilà, pour un jeune homme, des domestiques bien lugubres.

PREMIER MÉDECIN

.Allons, monsieur : prenez votre place, monsieur.

(Les deux médecins (oui asscuic monsieur de Puurccau^iiac cuire eux déni.)

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