‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 110 sur 593 · SCÈNE III. — ORONTE . SBRIGANl , eu mardiauJ namaud · texte numérisé non relu

SCÈNE III. — ORONTE . SBRIGANl , eu mardiauJ namaud

SBRIGAM.

Montsir, afec le fôlre permission , je suisse un Irancher r marchand Ilamanne, qui foudroil bienne fous temandair un i petit nouvel.

ORONTE

Quoi, monsieur?

SBRIGANl.

Mettez le fôtre chapeau sur le tête, montsir, si ve plaît. .

ORONTE

Dites-moi , monsieur, ce que vous voulez.

SBRIGANl.

Moi le dire rien , montsir, si fous le mettre pas le cha- • peau sur le tête.

ORONTE

Soit. Qu’y a-t-il, monsieur?

SBRIGANl.

Fous connoitre point en sti file un certe montsir Oronle?. ORONTE.

Oui, je le connois.

SBRIGANl.

Et quel homme est-il , montsir, si ve plaît?

ORONTE

C’est un homme comme les autres.

SBRIGANl.

Je fous temande, montsir, s’il est un homme riche qui a du bienne?

ORONTE

Oui.

SBRIGANl.

Mais riche beaucoup grandement, montsir?

ORONTE

Oui.

SBRIGANl.

J’en suis aise beaucoup, montsir.

ORONTE

Mais pourquoi cela?

SBRIGAM.

L’est , montsir, pour un petite raisonne do conséquence

pour nous.

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