‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 147 sur 593 · SCÈNE I. — SOSTRATE, CLITIDAS · texte numérisé non relu

SCÈNE I. — SOSTRATE, CLITIDAS

CLITIDAS, à part.

Il est attaché à scs pensées.

SOSTRATE , SC croyant seul.

Non, Sostrale, je ne vois rien où tu puisses avoir recours; et tes maux sont d’une nature à ne (e laisser nulle espérance d’en sortir.

CLITIDAS, à part.

Il raisonne tout seul.

SOSTRATE , se croyant seul.

Hélas !

CLITIDAS , à part.

^oilà des soupirs qui veulent dire quelque chose; et ma conjecture se trouvera véritable.

SOSTRATE , se croyant seul.

Sur quelles chimères, dis-moi , poiirrois-tu bâtir quelque espoir, et que peux- tu envisager, que l’affreuse longueur

f une vie malheureuse, et des ennuis à ne finir que par la mort? ^

' On appelait, par abrévialii fcuyer, M. U Premier.

le grand écuyer, M. le Grand, et le

prenucr

LES AMANTS MAGNIFIQUES

CLITIDAS , à pari.

Celte tête-là est plus embarrassée que la mienne.

SOSTUATE, se crojant seul.

Ah! mon cœur! ah! mon cœur! où m’avez-vous jeté?

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