‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 167 sur 593 · CLIMÈNE, PHILINTE · texte numérisé non relu

CLIMÈNE, PHILINTE

PHIUSTE.

Quand- je plaisois à tes yeux,

J’elois content de ma vie,

El ne voyois roi ni dieux Dont je sort me fil envie.

CLIMENE.

Lorsqu'à toute aulre personne Me priTrroit ton ardeur,

J’aiirois quitle la cotrronne- '

Pour rêgnet dessus ton cœur.

PHIUNTE.

Une autre a guéri mon ame Des feux que j'avois pour tou CLIMÈNE.

Un aulre o vengé ma Qamme Des foiblcsses de ta foi.

PHILINTE

Chloris, qu’on vante si fort,

M’aime d’une ardeur fidèle;

Si ses yeux voulaient ma mort.

Je mourrois content pour cite.

CLIMÈNE

Myriil, si digne d’cpvie.

Me chérit plus que lé jour;

Et moi, je perdrois la vie Pour lui montrer mon amour.

PHILINTE

Mais si d’une douce ardeur Quelque renaissante trace Chassoil Chloris de mon cœur.

Pour te remettre en sa place?

CLIMÈNE

Bien qu’avec pleine tendresse Myriil me puis e chérir.

Avec toi, je le confesse.

Je voiidrois vivre et mourir '.

TOUS DEUX ENSEMBLE Ah! plus que jamais aimons-nous.

El vivons et mourons en des liens si doux.

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