‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 192 sur 593 · ACTE I, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE II

je trouve que vous appuyez un peu trop sur l’argent; et riutérét est quelque chose de si bas, qu’il ne faut jamais qu’un honnête homme montre pour lui de l’attachement.

LE MAiTRE DE MUSIQUE.

Vous recevez fort bien pourtant l’argent que notre homme vous donne.

LE MAÎTRE A DANSER

Assurément; mais je n’en fais pas tout mon bonheur; et je voudrois qu’avec son bien il eût encore quelque bon goût des choses.

LE MAÎTRE DE MUSIQUE

Je le voudrois aussi ; et c’est à quoi nous travaillons tous deux autant que nous pouvons. Mais, en tout cas, il nous donne moyen de nous faire connoître dans le monde; et il paiera pour les autres ce que les autres loueront pour lui.

LE MAÎTRE A DANSER

Le voilà qui vient.

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