‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 231 sur 593 · ACTE III, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE X

CLÉONTE

Oui, cruelle, puisque vous le vpulez.

LUCILE

Moi! je veux que vous mouriez!

CLÉONTE

Oui, vous le voulez..

LucaE.

Qui vous le dit?

CLÉONTE, s’approcliant Je Lucilc.

N’est-ce pas le vouloir, que de ne vouloir pas éclaircir mes soupçons?

LucaE.

Est-ce ma faute? et, si vous aviez voulu m’écouter, ne \ous aurois-je pas dit que l’aventure dont vous vous plaignez a été causée ce matin par la présence d’une vieille tante, qui veut à toute force que la seule approche d’un homme déshonore une fille, qui perpétuellement nous sermonne'sur ce chapitre, et nous figure tous les hommes comme des diables qu’il faut fuir?

NICOLE , à Govielle.

Voilà le secret de l’affaire.

CLÉONTE

Ne me trompez-vous point, Lucile?

COVIEILE, à Nicole.

Ne m’en donnes-tu point à garder?

LÜCILE , à Clêonle.

Il n’est rien de plus vrai.

NICOLE , à Covielle.

C’est la chose comme elle est.

COVIELLE

cieonip.

Nous rendrons-nous à cela?

CLÉONTE

Ah! l ucile, qu’avec un mot de votre bouche vous savez apaiser de choses dans mon cœur, et que facilement on se laisse persuader aux personnes qu’on aime!

COVIELLE

ma^x’-îàl P'"''’

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