‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 271 sur 593 · DEUXIÈME MENUET. — TOUS DEUX ESSEMULE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME MENUET. — TOUS DEUX ESSEMULE

Vois, ma Climéne,

Vois, sous ce chêne,

S’entre-baiscr ces oiseaux amoureux ;

Us n’ont rien dans leurs vœux Qui les gêne;

De leurs doux feux Leur aine est pleine.

Qu’ils sont heureux !

Nous pouvons tous doux.

» peine fait mon bonUonr, et (|UC me gnerir scrail une tyrannie. .\li! plus Tamour

> est vif, plus il a de cliarmcs cl cause de plaisir. ,

> Le beau temps, ipii ^'envole, emporte le plaisir : à reeolc d'Amour on ap-

V Pieod à piolitevdu moment. , v, ,i ,

>Tanl qno rit l'àge fleuri, cpii HOp pronvplcmcnl, hclas. sVloigno de no ,

» Chanlins, jouissons dafts les beaux jours de In leunosse ; un bien perdu

^^rbdœilmldialne mille eeeurs; ses blessures sont douces; le mal fluM

> cause est un houlicur* ^

» Mais quand languit IVige glacé, IMme engourdie n a P'»» *1;; f"

> Chantons, jouissons dans les licaiix jours de la jeiiiu'ssc, j

> SC rccou'ï‘0 plus* >

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