‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 439 sur 593 · III · texte numérisé non relu

III

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LES FEMMES SAVANTES

CIIUYSALE.

C’étoit, mon frère, un fort bon gentilhomme.

ABISTE.

On le dit.

OHRYSALE.

Nous n’avions alors que vingt-huit ans, Et nous étions, ma foi, tous deux de verts galants.

ABlSTE.

Je le crois.

cnuYSAti:.

Nous donnions chez les dames romaines.

Et tout le monde, là , parloit de nos fredaines :

Nous faisions des jaloux.

ABISTE.

Voilà qui va des mieux;

Mais venons au sujet qui m’amène en ces lieux.

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