‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 491 sur 593 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

Après les glorieuses fatigues et les exploits victorieux de notre auguste monarciuc, il est bien juste que tous ceux qui se mêlent d’écrire travaillent ou à ses louanges, ou à son divertissement. C’est ce qu’ici l’on a voulu faire; et ce prologue est un essai des louanges de ce grand prince, qui donne entrée à la comédie du Malade imaginaire, dont le projet a été fait pour le délasser de ses nobles travaux.

Le Ihéûlre représente un lieu champêtre, et néanmoins fort agréable.

ÉCLOGUE

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