‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 579 sur 593 · ARGAN, TOINETTE · texte numérisé non relu

ARGAN, TOINETTE

BÉRALDE.

Hé bien ! mon frère, vous le voyez.

TOINETTE

Par ma foi, je n’aurois jamais cru cela. Mais j’entends votre fille. Remettez- vous comme vous étiez, et voyons de quelle manière elle recevra votre mort. C’est une chose qu’il n’est pas mauvais d’éprouver ; et, puisque vous êtes en train, vous connoîtrcz par là les sentiments que votre famille a pour vous.

(Béraldo va se cacher.)

Page 1