SCÈNE 111. — JULIE, ÈR.4STE, NÉRINE
JULIE
Mon Dieu! Ëraste, gardons d’être surpris. Je tremble qu’on ne nous voie ensemble, et tout seroit perdu, après la défense que l’on m’a faite.
ÉR.VSTE.
Je regarde de tous côtés, et je n’aperçois rien.
JULIE, à Ncrjnp^
Aie aussi l’œil au guet, Nérine, et prends bien garde qu’il ne vienne personne.
NERINE , «fl retirant dans le fond du théâtre.
Reposez-vous sur moi, et dites bardiinent ce que vous avez à vous dire.
JULIE
.Avez-vous imaginé pour noire affaire quelque chose de favorable? et croyez-vous, Ëraste, pouvoir venir à bout de