ACTE I, SGËNE III
ALGE8TE.
Autre part que chez moi cherchez qui vous encense.
ORONTE
Mais, mon petit monsieur, prenez-le un peu moins haut.
ALGE8TE.
Ma foi, mon grand monsieur, je le prends comme il faut.
PHILINTE, »• nelUat entre deux.
Uél messieurs, c'en est trop. Laissez cela, de grâce.
ORONTE
Ah t j'ai tort, je Tavoue, et je quitte la place. Je suis votre valet, monsieur, de lout mon cœur.
ALCESTE
Et moi, je suis, monsieur, voire humble serviteur i. SCÈNE 111. - PHILINTE. ALCESTE
PHILINTE
Hé bienl vous le voyez. Pour être trop sincère, Vous voilà sur les bras une fâcheuse affaire; Et j'ai bien vu qu'Oronte, afin d'être flatlé...
ALCESTE
Ne me parlez pas.
PHILINTE
Mais...
ALGESTE.
Plus de société.
PHILINTE
C*est trop...
ALCESTE
Laissez-moi là.
PHILINTE
Si je...
ALCESTE
Point de langage.
PHILINTE
Mais quoi!...
ALCESTE
Je n'entends rien.
■ Xniis rcmarqnerons, à propos de celle tcèoe, que Moittre est le premier de nos écrivains dramatiques (|ni ail Iransporlë lur le (bëàlre la critique lillérairc. Il continue ici la tftche qu'il a entreprise daDs li$ Précieuses et les Femmes Savantes.
PHIMNTF.
Mais...
ALCESTE
Encore!
PHIL1NTE.
Oo outrage..
ALCESTE
Ah t parbleu ! c'en est trop. Ne suivez point mes pas.
PHILTNTE.
Vous vous moquez de moi. Je oe vous quitte pas.
riN DU PREMIEK ACTE.