ACTE I, SCÈNE II
ÉROXÈNE, à Tyièiie.
•VK' ' Je m'aime où tu ives pas.
ACA^TIIE.
Ne cesseras-lu poinl cotle rigueur inortelle?
TYRÈNE. - . ••
Ne cesseras-tu point de m'ètre si cruelle? * . '
DAPHNÉ
Ne oesseras-lu point tes inutiles vœux?
ÉROXÈNE.
Ne cesseras-tu point de m'élre si fâcheux?
ACANTHE
Si tu n'en prends pitié, je succombe à ma peine, m ' -«r
TYRÈNE. •
Si tu ne me secours, ma mort est trop certaine. i
DAPHNÉ
Si tu ne veux partir, je quitlerai ce lieu '. , j-
ÉROXÈNE. ^ '
Si tu veux demeurer, je te vais dire adieu.
'acanthe.
lié bien ! en m'éloignant je te vais satisfaire. *
TÏUÈNE.
Mon départ va l'ôler ce qui peut te déplaire.
ACANTHE. i •"
Généreuse Eroxène, en faveur de mes feux, • * '< •
Daigne au moins, par pitié, lui dire un mot ou deux.
TYRÈNE.
Obligeante Daphné, parle à cette inhumaine, . , • ' t!t sache d'où pour njoî procède tant de haine.