PREMIÈRE ENTREE DE BALLET
Danse des esclaves.
l'esclave, à Isidore.
C'est un supplice, à tous coups, Sous qui cet amant expire; Mais si d'un œil un peu doux La belle voit son martyre,
'Il y a ici u» jeu de Ihéàlre, qui n*est marqué dans aucune édition du Stcù Hetij mais qu'indique l'analyse de la pièo-, daus le livre du Ballet des Muses. « L'esclave lurc, après avoir cliantë, craignant qne do» Pèdre ne vienne à com- » (.rendre le sens de ce qu'il vient de dire, ei à s'apercevoir de sa fourberie, se » tourne enlièrement vers don Pèdre, et, (lour l'amuser, lui cliaiHo en langage
> franc ces paroles. » (Auger.)
* Voici le sens de ce couplet : < Je suis bon Turc, je n'ai point d'argent. Vout lez-vous m'acheter? je vous servirai, si vous payez pour moi. Je l'erai une » bonne cuisine ; je me lèverai matin ; je ferai bouillir la marmite. Parlez
> parlei, voulez-vous m'acheter? (Auger.)
Et consent qu aux youi de tous Pour ses attraits il soupire, n pourroit bienlôt se rire De tous les soins du jaloux^.
(A don Pedre.)
CIliribirida ouch alla,
Star bon Turca, Non aver danara :
Ti voler comprara?
Mi servir à ti,
Se pagar per mi ; Far boua cucina.
Mi levar matina, Far boller caldara ; Parla ra, parla ra, Ti voler comprara?