SCÈNE XIX. — ISIDORE, sous le voile de Zaïde; ADRASTE
DON PÈDRE
DON PÈDRE, H Adraste.
Puisque vous m'avez bien voulu abandonner votre ressentiment, trouvez bon qu'en ce lieu je vous fasse toucher dans la main l'un de l'autre, et que tous deux je vous conjure de vivre, pour l'amour de moi, dans une parfaite union.
ADRASTE
Oui, je vous le promets que, pour ran[K)ur de yous, je m'en vais, avec elle, vivreJe mieux du monde.
SCËNË XXI. 354
Vous m'obligez sensiblement, et j*en garderai la mémoire.
ADRASTE
Je vous donne ma parole, seigneur don Pédre, qu'à votre considération, je m'en vais la traiter du mieux qu'il me sera possible.
DON PÈDRE
C'est trop de grâce que vous me faites. (Scvi.) Il est bon de pacifier et d'adoucir toujours les choses. Holàl Isidore, venez.