PROLOGUE
SCÈN I. — L'AURORE, LYCISCAS. et plusieurs autres VALETS DE CHIENS , endormis et coucliés sur Pberbe.
l'aurore chante.
Quand rameur à vos yeat offre un choix agréable,
Jeunes beautés, laissez-vous enflammer;
Moquez-vous d'afTecler cet orgueil indomptable,
Dont on vous dit qu'il est l)eau de s'armer :
Dans rage où Ton est aimable,
Bien n'est si beau que d'aimer.