SCÈNE VU. — TARTUPFE, ELMIRE, ORGON
TARTUFFE, —m voir Orgon.
Tout conspire, madame, à mon contentement. J*ai visité de Toeil tout cet appartement. Personne ne s y trouve; et mou ame ravie...
(Dans le lerops que TaittilTe s'avance le» hrasonverU pour embrasser Elmire, elle se reth-e, et Tartuffe aperçoit Orgon.)
ORGON, arrêtant Tartuffe.
Tout doux! VOUS suivez trop votre amoureuse envie.
Et vous ne devez pas vous tant passionner,
Abl ah! fhomme de bien, vous m'en voulez donner!
Comme aux tentations s'abandonne votre ame!
Vous épousiez ma Olle, et convoitiez ma femme!
J'ai douté fort longtemps que ce fût tout de bon.
Et je croyois toujours qu'on changeroit de ton ;
Mais c'est assez avant pousser le témoignage :
Je m'y tiens, et n^eu veux, pour mot, pas davantage.
ELMIRE, à Tartuffe.
C'est coAlf e mon humeur que j'ai fait tout ceci ; Mais on m^a mise au point de vous traiter ainsi.
TARTUFFE, à Orgon.
Quoi! vous (Toyez...?
ORGON
Allons, point de bruit, je vous prie Dénichons de céans, et sans cérémonie.