ACTE IV, S€ËNE I
HOBOM.
I ne faut que cela pour te plaire ?
PHILI8.
Non.
MOnON.
Voilà qui est fait. Je le vein montrer que je me sais lucr quand je veux.
T1RCIS chante.
Ah ! quelle douceur extrême De mourir pour ce qu'on aime !
MORON, à Tircis.
Cest un plaisir que vous aurez quand vous voudrez.
TIRCTS chante.
Courage, Moron ! Meurs promplement, En généreux amanl.
MORON à Tirci*.
Je vous prie de vous mêler de vos affaires, et de me laisser luer à ma fantaisie. Allons, je vais faire lion le à tous les amants, (à Phiiis.) Tiens, je ne suis pas homme à faire tant de fa^ns. Vois ce poignard. Prends bien garde comme je vais me percer le cœur. Je suis votre serviteur. Quelque niais.
PHILIS
Allons, Tircis. Viens-t*en me redire à Técho ce que tu m'as chanté.