SCENE I. - GEORGE DANDIN, seul
Ab! qu'une femme demoiselle^ est une étrange affaire! et que mon mariage est une leçon bien parlante à tous les
* Datuiin c»i dii de celui qui bayé (regarde) ç* 1 1 là Jiar soiiise et Uadandise, sans avoir conienance arrestoc : ineplus, insipiduSf et dandinery user de lelle badaudise, ineptire. (Nicoi.) — Éiienne Pasquier dérive ce mot dn terme lacticc dindan, parce que lu marche d'un dandin représente assez bien le mou- \emenl de» clocbes. Ralielais est, je crois, le premier qui ait fait un nom propre de ce oiol si expressif de notre vieille langue. Il a été succetsivemest imité par Raciue, Molière et La Foniaine.
Acienrs de la ironpo de Molière : ' MouÈftB. — * Madenoiseile MoLliae. — * Dy Croist. - * Hubert. — * La Grange. — * Mademoiselle os Bru. —
- La TUORILLIÈRE.
^ On donnait le titre de demoiselle aux femmes mariées, lorsqu'elles étaient nobles de naissance, ou dn moins qu'clUs upparienaieul à la haute bourgeoisie Une femme demoiselle signifie donc, ici, une femme d'une condition élevée.