‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 1144 sur 1159 · LIVRE XIII · texte numérisé non relu

LIVRE XIII

ibid.

Des rapports que la levée des tributs et la grandeur des revenus publics ont avec la liberté.

Des revenus de l’État.

Que c’est mal raisonner de dire que la grandeur des tributs soit bonne par

elle-même.

Des tributs , dans les pays où une partie

du peuple est esclave de la glèbe.

D’une république , en cas pareil.

ibid.

D’une monarchie , en cas pareil.

ibid.

D’un État despotique , en cas pareil.

ibid.

vn

Des tributs, dans les pays où l’esclavage

de la glèbe n’est point établi.

ibid.

Chapitres.

Pages.

Comment on conserve l’illusion. 295

D’une mauvaise sorte d’impôt. i bid.

Que la grandeur des tributs dépend de la nature du gouvernement. 296

Des peines fiscales. ibid.

Rapport de la grandeur des tributs avec \ la liberté. ibid.

Dans quels gouvernements les tributs sont susceptibles d’augmentation. 297

Que la nature des tributs est relative au gouvernement. * ibid.

Abus de la liberté. ibid.

Des conquêtes des mahométans. 298

De l’augmentation des troupes. ibid.

De la remise des tributs. ibid.

Qu’est-ce qui est plus convenable au prince et au peuple, de la ferme ou de la régie des tributs ? 299

Des traitants. ibid.

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