CHAPITRE IX
Des filles.
Les filles , que l’on ne conduit que par le mariage aux plaisirs et à la liberté; qui ont un esprit qui n’ose penser, un cœur qui n’ose sentir, des yeux qui n’osent voir, des oreilles qui n’osent entendre ; qui ne se présentent que pour se montrer stupides; condamnées sans relâche à des bagatelles et à des préceptes, sont assez portées au mariage : ce sont les garçons qu’il faut encourager.
1 Relation de Thomas Gage , pag. 171.