‹ Œuvres complètes de P. CorneilleChapitre 147 sur 343 · REINE · texte numérisé non relu

REINE

MERCURE, au milieu de Vair.

Roi, reine, et vous princesse, et vous heureux vainqueur, Que Jupiter mon père Tient pour mon digne frère, Ne craignez plus du sort la jalouss rigueur. Ces portes du temple fermées, Dont vos âmes sont alarmées, Vous marquent des faveurs où tout le ciel consent : Tous les dieux sont d'accord de ce bonheur suprême; Et leur monarque tout-puissant Vous le vient apprendre lui-même.

{Mercure revole en haut après avoir parlé.)

CASSIOPE

Redoublons donc nos vœux , redoublons nos ferveurs Pour mériter du ciel ces nouvelles faveurs.

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