‹ Œuvres complètes de P. de RonsardChapitre 76 sur 77 · TOME VII · texte numérisé non relu

TOME VII

P. 138, ligne I. Au lieu de p. iv, lire pp. 149-153. P. 190. Voici la graphie exacte de la dédicace à L'Huillicr d'après l'édition de 1560 :

UHnillier (à qui Phœhus comme au feul de nojlre agc, A donné fes beaux vers & fon Lut en partage : En ta faneur icy ie chante les amours Que Perrot & Thoinet Joupirerent à Tours, L'vn ejpris de Francine, & l'autre de Marie, Ce Thoinet, ejl Baif, qui doâement manie Les mejliers d'Apollon, ce Perrot ejl Ronfard One la Mnfe n'a fait le dernier en fon art) Si ce grand duc de Gnyfe, honneur de nofre France, N'amufe poinâ ta plume en chofe d'importance, Prejfes moi ton aureille, & t'en viens lire icy L'amour de ces pajleurs, & leur voyage aujfi. P, 193, note de la p. 172. Voici la graphie exacte des quatre vers d'après l'édition de 1560 :

Mais ie voudrais auoir changé de bonnet rond, Et vous auoir che':^ moi pour ma chcre e/poufée Tout ainfi que la nege au chaut foleil fc fond le me fondrais en vous d'vne douce roujce. P. 201, ligne 4. Au lieu de en tête de notre tome I, lire au tome VIII.

P. 212, note de la p. 15. Supprimer la référence au t. VI et lire ainsi la fin de cette note : Sur Gilles Bourdin, voir la note du t. II, p. 445.

P. 213, première note de la p. 20. Ajouter : Au vers 10, allusion à une accusation d'intelligence avec l'ennemi au début du règne de Henri 1 1 , accusation qui força Des Masures à s'exiler durant six

Ronsard. — VIII. 34

ans, mais dont il réussit à se disculper. Cf. Ilaag, La France protestante, IV, 260 et suiv.

P. 215, note A qui donnay-îe, ligne 6. An, lieu de est fautif, lire reprend une leçon de 1 560-1578.

P. 220, Dans le pentamètre du distique grec, au lieu de TljTiavSo;,

lire TÉùzavSoo:.

P. 247, note de l'ode m, ligne 2. Au lien de Forest-Moutiers, lire Forest-Montiers.

P. 265, première note de la p. 267, ligne 3. Après 1587, ajouter : pour système strophique double insuffisamment marqué, comme les odes du t. VI, pp. 91 et 94.

P. 269, première note sur l'ode xvi. Ajouter : Dans les éditions posthumes la pièce est dédiée à François de la Brosse, Charollois.

P. 288, première note de la p. 373. Au lieu de 71, lire 73.

P. 304, note de la p. 445, Supprimer à la fin les références aux tomes IV et VI et lire : Ronsard lui a consacré un sonnet (II, 15). D'autres pièces sont adressées à son frère Jacques (IV, 324; VI, 340).

P. 554, ligne 8. An lieu de ancien tome VI, Vue en son tome VI.

P. 361, seconde note de la p. 242. A la fin, an lieu de précédentes, lire primitives.

P. 406, première note de la p. 49, ligne i. Au lieu de Nouelles, lire Nonuelles.

P. 45), note de la p. 205. Au lieu de René de Guise, marquis d'Elbeuf, général des galères, lire Claude de Lorraine, duc d'Aumale, qui prit une part glorieuse à la défense de Metz en 15 52-1 55 3.

P. 449, ligne 12. Ajouter : Cf. mon Ronsard poète lyrique, pp. 232-233.

P. 458, première note de la p. 299. Après le deuxième alinéa, ajouter : Elle vient de Merlin Coccaïe (Théophile Folengo), Histoire niacaronique, livre XIV, et, d'après J. Vianey, les quatre hymnes présentent un curieux essai d'épopée burlesque, à la façon de ce poète italien de la première moitié du xvi'= siècle {Revue universitaire du 15 mai 1903, p. 475). Estienne Pasquier avait déjà vu que Ronsard lui devait « le plan » de ces hymnes (Recherches de la France, éd. de 1621, 1. VII, ch. vi, p. 623).

P. 459, première note. Ajouter : Mais ce passage, et encore la p. 307, semblent venir directement de VHistoire macaronique de Merlin Coccaïe, livre XIV.

P. 460. Ajouter cette note : P. 333. Conurit fon chef... — Souvenir de l'Arioste, Orl. fur., XIV, st. xcix. Le Silence est

devenu le Sommeil. Cf. l'allégorie de l'Opinion, t. V, p. 334 : Ses iamhes & fes pieds...

P. 470. Ajouter cette note : P. 31-32. 7/^ ont fondu... Tnc Achille... — Cette page est une paraphrase de l'Arioste, Orl. fur., IX, st. 28-29, 74-75; surtout XI, st. 24-27. Source signalée par J. Vianey, Revue universitaire du 15 mai 1903, p. 474.

P. 479, note de la p. 90. Ajouter à la référence de l'Arioste : XLII, st. XXXV et suiv.

P. 482. Après la seconde note de la p. iio, ajouter cette note : P. III. Brif, ce n'ejî pas... — Ne pas prendre le nom qui termine ce vers pour celui de Séjan, favori de Tibère. Ronsard a mis le chenal de Seian par inadvertance ou pour le besoin de la rime. Il s'agit en effet du cheval de Cn. Seius, qui porta malheur à tous ceux qui le possédèrent et devint par suite proverbial. Voir Aulu- Gelle, III, IX ; Erasme, Adages, I, x, 97 : Eqiiuvi habet Seianuni; Rabelais, IV, ix, fin. Celui-ci l'appelle le cheval Scian, traduisant le mot latin eqnus Seianus, qui signifie le cheval de Seius; mais Ronsard eut tort de faire de cet adjectif un nom propre au génitif,

P. 497, note de la p. 193-194. Ajouter : Cette page est une paraphrase de l'Arioste, Orl. fur. XVII, st. lxxv-lxxix. Source signalée par J, Vianey, Revîie universitaire du 15 mai 1903, p. 473.

P. 497, première note de la p. 199. Ajouter : Cette pièce fut rangée parmi les Poëmes (3° livre) en 1560.

P. 499, note de la p. 206. Ajouter : Cette pièce fut rangée parmi les Poëmes (3® livre) en 1560.

P. 500, note du Discours. Ajouter : Cette pièce fut rangée parmi les Pocvics (4^ livre) en 1560.

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