‹ Œuvres complètes de P.-J. de Béranger (volume 3)Chapitre 137 sur 167 · BONSOIR · texte numérisé non relu

BONSOIR

COUPLETS

A M. LAfSirCT, UMPaiMBUR À pàROHHI P,

A» de la République.

Mon chef Ijaisney , trinquons y trinquons encore A nos beaux jours promptement écoulés.

Comme ils sont loin les feux de notre aurore ^ Que de plaisirs avec eux envolés !

Mais de regrets faut-il qu'on se repaisse ? Non ; la gaité nourrit encor Fespoir.

Mon vieil ami , quand pour nous le jour baisse^ Souhaitons-nous un gai bonsoir.

Cinquante hivers ont passé sur ta tête ; J'ai de bien près cheminé sur tes pas. Mais ces hivers ont eu leurs jours de fête; Tout ne fut point aquilons et frimas.

BONSOIR. 3ai

Aurions-nous mieux employé la jeunesse , Vécu moins vite avec un riche avoir ?

Mon vieil ami , quand pour nous le jour baisse , Spuhaitons-DOus un gai bonsoir.

LE

MISSIONNAIEE DE MONT-ROUGË.

pouK L4 wàrm db utLKi^*'*'*,

( C'est un dindon qui est ecnsé parler.)

Am: AUet-voos-eir, gens de la noM.

yéçe j Maria ! ma Voisine ^

Que le ciel daigne vous toucher !

Mont-Rouge j où l'Esprit saint domine ,

M'envoie ici pour vous prêcher.

On exalte en vain votre grâce ^

Votre gaité , vos heureux goûts»

Glous ! glous ! glous ! glous ! {his.) Reconnaissez la voix dlgnace :

Pleurez et convertissez-vous*

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