BONSOIR
COUPLETS
A M. LAfSirCT, UMPaiMBUR À pàROHHI P,
A» de la République.
Mon chef Ijaisney , trinquons y trinquons encore A nos beaux jours promptement écoulés.
Comme ils sont loin les feux de notre aurore ^ Que de plaisirs avec eux envolés !
Mais de regrets faut-il qu'on se repaisse ? Non ; la gaité nourrit encor Fespoir.
Mon vieil ami , quand pour nous le jour baisse^ Souhaitons-nous un gai bonsoir.
Cinquante hivers ont passé sur ta tête ; J'ai de bien près cheminé sur tes pas. Mais ces hivers ont eu leurs jours de fête; Tout ne fut point aquilons et frimas.
BONSOIR. 3ai
Aurions-nous mieux employé la jeunesse , Vécu moins vite avec un riche avoir ?
Mon vieil ami , quand pour nous le jour baisse , Spuhaitons-DOus un gai bonsoir.
LE
MISSIONNAIEE DE MONT-ROUGË.
pouK L4 wàrm db utLKi^*'*'*,
( C'est un dindon qui est ecnsé parler.)
Am: AUet-voos-eir, gens de la noM.
yéçe j Maria ! ma Voisine ^
Que le ciel daigne vous toucher !
Mont-Rouge j où l'Esprit saint domine ,
M'envoie ici pour vous prêcher.
On exalte en vain votre grâce ^
Votre gaité , vos heureux goûts»
Glous ! glous ! glous ! glous ! {his.) Reconnaissez la voix dlgnace :
Pleurez et convertissez-vous*