LA MARQUISE DE PRETINTAILLE
Mes privilèges s^éteindraient Si nos étrangers ne rentraient ; A ma note aussi je travaille '.
En attendant forçons le roi De solder les Suisses pour moi.
Vils roturiers , Respectez les quartiers De la marquise de Pretintaille.
I. Alliuion4la fameuse note seerète^ ourtû^ d''an comité altra-congréganiste, qui sollicitait auprès des cours étrangères la rentrée en France des soldats de la Sainle-AUiance.
OU
MES ADIEUX A M. DUPONT (dr t'EURï),
bx-prbsidbut a la cour rotalb db rocbn.
CHANSON
PAITB ST CRAirTKB A ROUEll QUELQUES JOTTRS ATAHT I>ES
BLEcmom DE i8ao.
Air: Se vais bientôt quitter l*empire.
Dupont 9 que vient-on de m'apprendre ?
Quoi ! Ton tourmente vos amis !
J'ai des précautions à prendre ; Vous le savez , je suis commis '. (bis.) Dès qu'une amitié m'embarrasse , Soudain les nœuds en sont rompus, (bis.) Bien mieux que vous je sais garder ma place '.
i. A cette époque, Tauteur avait encore {^emploi d*expéditionnaire dans les bureaux de TUniversité.
3. M. Pasquier, garde-des-sceaux, avait destitué 11. Dupont de la présidence de la cour de Rouen.
Mon cher Dupont , je ne vous connais plus. Dupont, Dupont, je ne vous connais plus.
Du peuple obtenez le suffrage ;
Moi j du pouvoir je crains les coups.
En vain la France rend hommage
A la vertu qui briUe en vous ;
A peine j'ose vous promettre
De vous rendre encor vos saluts :
Votre vertu pourrait me cohipromettre.
Mon cher Dupont, je ne vous connais plus. Dupont , Dupont , je ne vous connais plus.
Chez nous le courage importune ,
Et votre sage et noble voix
A fait trembler à la tribune
Ceux qui méconnaissent nos droits.
De vos discours on tient registre ;
Peut-être aussi les ai*je lus.
Mais les talents he font pas un ministre. Mon cher Dupont , je ne vous connais plus. Dupont, Dupont, je ne vous connais plus.
Héritier de la gloire antique , Admiré de tous les Français , Le front ceint du rameau civique , Sous le chaume vivez en paix.
A votre renom j'ai beau croire ,
Je pense comme nos ventrus :
On ne vit pas de pain sec et de gloire. Mon cher Dupont , je ne vous connais plus. Dupont, Dupont, je ne vous connais plus.
Oui, je vous fuis sans autre forme.
Vous que long-temps mon cœur aima ;
Je ne veux pas qu'on me réforme
Comme Pasquier vous réforma.
Adieu donc , honneur de la France !
Du préfet je crains les argus.
Avec Lisot * je ferai connaissance.
Mon cher Dupont , je ne vous connais plus. Dupont, Dupont, je ne vous connais plus.
1 . Député mioistériel opposé à M. Dapont, dans le département de l*Eurc.