‹ Œuvres complètes de P. J. de BérangerChapitre 143 sur 199 · KU · texte numérisé non relu

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Contre le sort ma raison s’ est armée Sous l’humble toit, et vient aux mêmes lieux Narguer la gloire, inconstante fumée Qui tire aussi des larmes de nos yeux.

Amis, parents, témoins de mon aurore.

Objets d’un culte avec le temps aecru.

Oui, mon lierceau me semble doux eneore.

Et la berceuse a pourtant disparu.

Lieux où jadis m’a bercé l’Espérance,

Je vous revois à plus de cinquante ans.

On rajeunit aux souvenirs d’enfance,

Comme on renaît au soufllc du printemps.

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