PASSY
Ain : Te» sottviens-tu ?
Paris, adieu ; je sors de tes murailles.
J’ai dans Passy trouvé gîte et repos.
Ton fils t’enlève un droit de funérailles,
El sa piquette échappe à tes impôts.
Puissé-jo ici vieillir exempt d’orage.
Et, de l’oubli près de subir le poids. Comme l’oiseau, dormir dans le feuillage, .\u bruit mourant des échos de ma voix!