I.e litre gravé en tète
Boiiémiess (les) L!L2
CASTHARinF. (la) âu
ClIAJiT DU COSAQI E (le' U
Chasseur et la Laitiè;re (le) ua
COSTRERASDIERS (les) 2ji)
CoURONAE DE BlI ETS (lo) QU
Deux Ghkaadiers (les) lül
Feux Follets (les) 21il
Fils du Pape (le) 102
Gottox
Gremer (le) Lan
Hirondelles (les) lü
Ineimmeat Petits (les) LU
Jacques
-Jeanne la Bousse
Juif Errant (le) lü
Ménétrier de Meudon (le.) âüj
Métempsycose (In) IM
Pauvre Femme (la) UJ)
Pauvres A.mouhs (les) las
Petit Homme Rouu.e (le) 170
Souvenirs du Peuple (les) Uili
Tailleur et la P’ée (le) il
Vieux Seru.ent (le) ü&
Vieux Vau.aiiond (le) 2iil!
Violon riiisé (le) lil
PKRROTIN, EDITEUR
DE L« MÉTHODE WILHEM ET DE L'ORPHÉON, ETC. S. PLACR nr nOTF.NNR
DES CliA^SO^S
QC'ATRIÈIIE ÉDITION
Conifcinl ]n air* anciaai mo<Irm*a, cl nra* t'atr dn Bootflle* rhaotoa»
H fallait, pour que notre livre des Chansons illustrées fût complet, que le lecteur pût trouver facilement, non-seulement les airs populaires sur lesquels le poete a composé ses principales chansons, mais encore les compositions plus motlerncs qui ont été inspirées aux plus grands artistes de ce siècle, par les vers du po^dc national, heureuses inspirations que nous avons voulu mettre à la portée des musi<-iens les moins habiles, et qui, en effet, |>euvent être lues facilement par quiconque sait jouer tant simlement de la flûte ou du flageolet, à moins pourtant que le compositeur, plus jaloux de rcxcelleoce que de la popularité de sa musique, en ait décidé autrement.
La Afi/sù/MC des Chansons de liéranger est donc un complément utile, sinon indispensable, des œuvres de notre poète. Personne d’ailleurs n’Ignore avec quel tact spirituel, quel goût exercé, quel naïf sentiment de l’originalité et des contrastes notre poète a clraisi les airs qu'il a adapt«^s à ses chant.s. Dans ces vives strophes remplies de verve toute patriotiques et doucement animées d’un profond sentiment philosophique et moral, dans ces poésies où brillent de tout leur éclat les plus nobles et les plus charmantes passions, l’air que choisissait Béranger était souvent un habile et facile moyen de rejeter dans l’ombre quelques détails secondaires, de mettre en lumière certaines pensées dominantes. Il est plusieurs de ces chansons où l’habileté du rliythme musical ajoute tant d’intérêt à iVxpression poétique, que l’admiration du lecteur devient de l’enthousiasme quand il se met à les chanter.
Cette édition, revue avec soin, contient l'air de la Chanson do iVoIrc Coq, disposé par U. Halevt, pour piano, à deux et quatre voix, ainsi que l’air pour l« Juif errant et pour les $our«m'r« du Peuple, par Maikvielle-Fodor.
t volume in>8<* cavalier. — Prix du volume de 300 pages. . 6 fr. » c.