SUR LA PIÈCE PRÉCÉDENTE
Page 297, lignes 7 a 1 1, on trouve cette phrase :
(1 Les poèmes de Racine, les tableaux du Poussin, ou, du temps d'Alexandre, les peintures d'Apelles, les sculptures de Lysippe, furent approuvées des Grecs, etc. »
Comme Courier n'a pu écrire que les poèmes de Racine ont été approuvés des Grecs, il y a évidemment là une lacune, qu'il nous est impossible de combler. L'auteur a voulu dire qu'au temps d'Alexandre les peintures d'Apelles et les sculptures de Lysippe, comme de nos jours les poëmes de Racine et les tableaux du Poussin, ont été mises au-dessus des exploits des conquérants. Mais, la Conversation chez la comtesse d'Albany n'ayant été imprimée qu'après la mort de Courier, la faute, si elle existait dans son manuscrit, n'a pu être corrigée; elle s'est ainsi perpétuée d'édition en édition, et nous ne l'avons vue ni rectifiée ni même signalée dans aucune de celles qui nous ont passé sous les yeux.
Le participe approuvée ne pouvant, par le sens probable de la phrase, se rapporter qu'aux peintures d'Apelles et aux sculptures de Lysippe, nous l'avons maintenu au féminin, tel qu'il est dans le texte que nous suivons, bien que la construction grammaticale, à cause des « poëmes de Racine ». demande ici le masculin.