SCÈNE ^REMIÈÊK
PAULINE , seule, ttrtaiit wt billet à la main.
(Elle parait dàhs'uHe^ ^rcênâe agitation \ elle ^e promène, ^^assie4y se lève ^ et dit :
aici ^instant rjuî Ôbit dééidefl* âe ûoire sort. ■v(Ê//e lit.) II attend mes OtdïêS, dit-il..*. Audaci^i3X qu^ils: àont > avec leur sDtimissioa Insulr tante !...• Pourquoi trembler? l'aveu que je ^aîs lui faire ne peut que m'hohorçr. — r Ah !...• je pleure, et je noie soutiens à peinç# — M^n étàX »ne se conçoit pas. — S^il nie surprenait a pleurer.... (Elle s^ assied.) Ehrbîen*, qu'il me voye ! ne suis-je pas assez malheureuse jio\tt?qu'6o-me (pardpaa^ u^i.peu dé iaiblesse ?j .
S C È N E I L ANDRÉ, Î>AÙLINE*
iVloNsiEUR Saint- Alban.
Pauline.
Un moment , André.
Elle essuie ses yeux, se promène, se regarde dans une glace, et soupire.)
André.
Maïs, Mameselle, monsiem: Saint- Albanr
Pauline, ai^ec impatience.
Répétez encore.
André.
Il sort de chez votre oncle .- oh ! il a mi habit...
Pauline, à elle-même.
C'est en Tain. Il m'est impossible... (S^às^ seyant. ) Faites entrer.
53a LES DEUX AMIiS,