LE COMTE, FIGARO
\^u'ai-je entendu? Demain il épouse Rosine ensrecret!
Figaro.
Monseigneur, la difficulté de réussir n^ &it qu'ajouter à la nécessité d'entreprendre. >
Théâtre. L :^ô
4S4 LE BARBIER DE 3ÉVH.I^, L B Comte.
Quel est donc ce BazUe qui se mêle de son
mariage?
Figaro*
Un pauvre hère qui montre k musique k sa pupille , infatué de son art , friponneau , besoigneux, à genoux dfeYam.iMi ém^^% d<mt il sera
facile de venir à bout > monseigneur Regar^
dutit à la jaîbusîe. La v%, la V'îk. •
Qui donc 7
I>errière sa jalonsic , la foifil, là ^wSk- îïere^ gardez pas , ne regardez donc pas* * -
Pourquoi?
Figaro.
Ne voii»écrit-eU« p^s? cbofiUz indifféremment; c'est-a-dire , chantez , comme si vous chantiez.— seulement pour chanter. Oh ! k v^à, la v'ià. Le C €1 > t j&^
Puisque j'ai commencé îi Tintéresser sans êlre connu d'elle, ne xjuîttons point le nom de Lindor Qfm -j'ai pris:; inon trîomiJie en aura pîiasf de charmes4. ( il dépkùe lépei^^œrqueL Ro^rm ff;j^^*h